Les actions du Conseil départemental du Haut-Rhin

Le bon et le beau vont de pair !

Depuis la crête, le lac des Perches

Depuis la crête, le lac des Perches

À travers la gestion de son patrimoine forestier, le Département fait la preuve qu’il n’y a aucune contradiction entre rentabilité économique et préservation de la biodiversité. Oui, une forêt peut être tout à la fois belle sur le plan esthétique, très riche sur le plan écologique, parfaitement rentable du point de vue économique, tout en ayant une plus grande capacité de stockage de carbone.
Depuis 2005, le Département du Haut-Rhin est propriétaire de 663 ha de forêts répartis dans la vallée de Munster et dans la vallée de la Doller. Du fait de leur étagement entre 420 mètres pour la forêt de Lauw et 1 252 m pour celle de la Haute Bers, ces ensembles forestiers offrent des milieux d’une extrême diversité abritant des biotopes originaux, parfois rares, des vestiges archéologiques également comme les châteaux du Hohlandsbourg et du Schrankenfels.

Des forêts multi certifiées
En 2009, la totalité des forêts départementales a obtenu la double certification PEFC et FSC ; FSC est le label le plus strict et le plus recherché à travers le monde, cautionné par les plus grandes ONG environnementales tels que le WWF et Greenpeace et décerné par une organisation internationale, indépendante, le Forest Stewardship Council. Ses forêts, le conseil départemental les gère en bon père de famille, y pratique une sylviculture écologiquement responsable qui arrive à concilier parfaitement rentabilité économique et préservation de l’environnement.

Priorité à la biodiversité
Pour les secteurs les plus difficiles d’accès, les plus riches également sur le plan floristique et faunistique, pas question par contre d’ouvrir des pistes d’exploitation. Priorité absolue à la biodiversité ici, ce qui ne signifie nullement absence d’intervention. Car préserver la biodiversité implique parfois de limiter le développement d’espèces ayant tendance à prendre le dessus.

 

Très à cheval sur l’environnement
C’est avec une jument comtoise que le prestataire chargé par le conseil départemental de l’entretien de ces forêts travaille. Faire appel à un cheval pour débarder les arbres abattus, des hêtres, des douglas, des épicéas principalement, afin de favoriser le développement du sorbier des oiseleurs, de l’alisier, du sapin pectiné et d’autres essences favorables à de nombreuses espèces animales- est la méthode la plus douce et la plus respectueuse du milieu forestier.